Écrivain - Philosophe - Intervenant social

Comenius

La pensée de Comenius est une mine d'or pour notre vie personnelle, familiale et collective, mais surtout un merveilleux chemin vers nos enfants et vers notre enfance.

Voici l'histoire émouvante du philosophe tchèque Jan Amos Komensky, mieux connu sous le nom latin de Comenius (1592-1670), racontée par sa fille Elizabeth.

Pasteur d'une petite communauté chrétienne, ni catholique ni protestante, il ira d'exil en exil sur les routes de Pologne, de Bohême, de Hongrie, fonder des écoles dans le but d'enseigner à tous, filles, garçons, riches, pauvres, ce qui est nécessaire à l'exercice responsable de la liberté individuelle et collective.

Père, trois fois veuf, celui que Michelet baptisa le « Galilée de l'éducation », savait mieux que personne observer les petits enfants. Convaincu du caractère sacré de l'enseignement, il estimait que la véritable éducation est le contraire de l'endoctrinement.

Au fur et à mesure que se dessine le roman d'une vie, s'esquisse également avec ses doutes, ses émotions, la formidable histoire d'une relation père-fille.


Téléchargez la version anglaise
(PDF, 144 pages, 535 Ko)
Cette traduction est une gracieuseté de Richard W. Clark


Ce qu'on en dit :
Caroline Montpetit écrit en première page du cahier littéraire du Devoir du 26 avril 2003 : «Son héros est rien de moins que l'inventeur de la démocratie paysanne, avec l'éducation pour tous comme fondement de cette démocratie.... Les livres de Jean Bédard sont des oeuvres intenses qui tentent à travers la forme romanesque, de capter l'essence de la pensée d'un personnage historique et de son oeuvre.»

Yves Bergeras, dans
Le Droit du 5 juillet 2003, écrit :«Élisabeth est à Jean Bédard ce qu'Émile fut à Jean-Jacques Rousseau. Voici une biographie romanesque sachant entretenir avec intelligence le flot d'une émotion jamais superficielle ni pré-fabriquée. Édifiante, comme la vie de son sujet.»

 

Thierry Parent ajoute : «Il y a dans Comenius, un fil invisible qui tisse un lien avec la source de ce qui coule dans le récit. Un lien qui je crois rend avec authenticité et générosité la pensée d'un grand homme. Une pensée riche et complexe sans être compliquée. Une pensée à l'écoute du murmure du réel auquel elle s'abandonnait sans s'y perdre. Enfin une pensée libre qui préférait la pauvreté (et non l'appauvrissement ) et ses aléas à l'esclavage et son confort.»

 

Éric Paquin écrit dans Voir du 28 mai 2003 : «Dans le paysage littéraire québécois, Jean Bédard fait figure d'animal rare... Bédard s'approprie le genre typiquement européen du roman historique, nous rappelant Umberto Eco et le Robert Merle de Fortune de France

 

Yvon Rivard écrit dans Contre-Jour, no 2, 2003 : «Tous les livres de Jean Bédard nous font éprouver ce vertige qu'on ressent lorsqu'on perçoit la distance quasi insupportable qui nous sépare de nous-même et des autres, mais il nous montre aussi comment, par l'amour, on peut faire de cette distance même une maisonnette qu'il appelle «l'âme».

 

Réginald Martel écrit en première dans La Presse, du dimanche 11 mai 2003 : «Selon la méthode qui réussit bien à M. Bédard, l'épopée de Comenius est racontée par un proche du maître spirituel, sa fille Élisabeth... En pleine possession de sa langue et de sa culture, Jean Bédard ne perd de vue ni le fil de son épopée, ni la trame philosophique qui la soutient.

 

Paul-Émile Roy, dans L'Agora, été 2003, écrit : «...Comme Comenius, Jean Bédard se révèle moins un amateur d'idées qu'un homme habité d'un grand désir. C'est pour tout cela que je ne saurais assez vous recommander la lecture de cette oeuvre magistrale.»

 

Catherine Gauthier écrit en première page du cahier littéraire du Le Soleil du 11 mai 2003 : «Touché par Comenius, Jean Bédard illustre la pensée du philosophe tchèque. Si on pouvait choisir un lien qui rapproche l'auteur Jean Bédard et Comenius, ce serait les enfants... Son oeuvre et sa vie sont extrêmement chargés d'actualité.»

 

 

Gilles Roy ajoute : «Le souci d'une description détaillée du contexte social, culturel, politique et religieux de l'époque. Qualité qu'on retrouve d'ailleurs dans les deux premiers volets de sa trilogie et qui donne à toute l'oeuvre de Jean Bédard une valeur exceptionnelle.»