Écrivain - Philosophe - Intervenant social

Maître Eckhart

 

Le roman vrai d'un épisode de la vie de Maître Eckhart, ce grand théologien et mystique du XIVe siècle qui, en dépit de l'inquisition menaçante, voulut défendre les pauvres et les femmes.

Jean Bédard se glisse dans la personnalité de Conrad de Halberstadt, qui fut le secrétaire de Maître Eckhart, pour conter, sur fond d'intrigues et de persécutions, de sang et de bûchers, la rencontre du provincial des dominicains de Saxe et de celle qui deviendra sa fille spirituelle, l'étonnante Katrei, la béguine du "Libre Esprit", brûlée de foi et d'audace face à un monde d'intolérance.

La séduction d'une formidable érudition religieuse et une histoire de pur amour en un temps - passé ? - où coexistent et s'affrontent reîtres et philosophes.


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Cette traduction est une gracieuseté de Richard W. Clark


Ce qu'on en dit :

Ilya Prigogine, Prix Nobel en parle en ces termes : «C'est avec grand intérêt et grand plaisir que j'ai lu ce livre à la fois très beau et très émouvant. Il est assez fascinant de trouver au XIVe siècle des idées-forces qui rencontrent les préoccupations les plus fondamentales de notre temps.»

Philippe-Jean Catinchi, dans le journal Le Monde de Paris, écrit : «Peut-on écrire le moindre roman médiéval à énigmes ou à idées sans que soit évoquée l'inéluctable référence à Umberto Eco? Rarement pertinente. Il faut pourtant reconnaître que pour le singulier Maître Eckhart de Jean Bédard, le parallèle peut s'imposer. ...le romancier lie avec un bonheur qu'on n'espérait pas si complet la réelle finesse de l'argumentation théologique et la recréation romanesque d'un monde fait de violence et d'intrigues...»

Gilles Marcotte, dans L'Actualité, affirme : «Ce livre de Jean Bédard est assurément un des romans les plus étonnants, les plus inattendus qui aient jamais été écrits au Québec... Jean Bédard écrit dans une langue remarquablement ferme, sans coquetterie, porte peu de signes d'une subjectivité. Pour un peu, on imaginerait qu'on lit la traduction ‹ compétente et élégante ‹ d'un ouvrage écrit dans quelque langue ancienne.»

Réginald Martel, dans La presse, écrit : «...le dominicain Johannes Eckhart nous apparaît aujourd'hui, grâce à Jean Bédard, dans son éclatante actualité. Jean Bédard écrit avec une élégante liberté, mais il n'écrit pas n'importe quoi... Il décrit le Moyen Age comme s'il en arrivait tout droit.»

Stéphane Baillargeon, dans Le Devoir, s'étonne : «Il s'agit d'un roman vrai inspiré d'une tranche de la vie du théologien et mystique du XIVe siècle qui eut le courage de prendre le parti des pauvres et des femmes alors que se développait l'inquisition.»

Paul-Émile Roy, écrivain, écrit dans L'Agora : «C'est un ouvrage magnifique que nous offre Jean Bédard avec cette biographie romancée de Maître Eckhart. Jean Bédard est un homme d'esprit ample et profond à la fois... En observant Maître Eckhart, il réfléchit sur notre époque. Malgré ses plongées profondes, le livre de Bédard se lit comme un roman.»

Denis Voyer, dans le Devoir, réagit : «Je lui (Richard Martineau) proposerais de lire l'excellent livre de Jean Bédard, que je viens de terminer, qui est une véritable mine d'or pour l'esprit.» Magazine Le Clap: «Un excellent roman historique sur un pesonnage médiéval hors du commun».

Pascale Navarro, dans la revue Voir, écrit : «La spiritualité du Moyen Âge est chose méconnue; les amateurs n'ont souvent droit qu'à des imitations et des reconstitutions pâlottes qui découragent par leur insignifiance. Voilà un ouvrage qui s'annonce tout à fait différent. De facture simple et classique, Maître Eckhart raconte la vie et les idées de ce dominicain philosophe néoplatonicien du XIIIe siècle...»

Michel-E. Clément, dans la revue Moebius, note : «Je cite en signe de pistes quelques-uns des auteurs qui ont eu, chacun en son temps, une influence directe sur ma manière de voir et de vivre : Aldous Huxley, Hermann Hesse, Paul Auster, ...et, plus récemment Jean Bédard. Je connais peu de romanciers d'ici en quête, dans leur création, de cet art de vivre que l'on appelle l'aventure spirituelle. Pour beaucoup d'entre nous, il est urgent d'entendre les voix réanimer des espoirs légitimes autrement perdus. Dans Maître Eckhart de Jean Bédard, on trouve cette nourriture rare.»

Danielle Stanton, dans un long article de la revue Actualité (1999) écrit: «Ce livre plonge au plus profond de nos racines intellectuelles.»

Le Magazine Littéraire, Paris, mars 1999, pp. 50-52 : «Une réussite totale qui ranime la flamme du grand roman historique»