Écrivain - Philosophe - Intervenant social

La valse des immortels

"J'ai reconnu les manèges des temps modernes parce qu'ils ressemblaient aux manèges de mon mari: séduisants, sécurisants, engourdissants mais combien destructeurs. Donc je suis tombée en bas de l'être, je suis morte, j'ai été emportée, j'ai entrevu Modernus et j'ai crié. Vous êtes venus et ce fut sublime."

Dans chaque existence, il y a un moment critique, une bifurcation; l'instant, infiniment petit, dans lequel repose en puissance toute notre vie comme une forêt dort dans une minuscule graine. Cette histoire est celle d'une jeune fille qui donne naissance à sa mère. On y découvre que la femme, une fois née, est toujours la rédemption du temps.


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Cette traduction est une gracieuseté de Richard W. Clark


Ce qu'on en dit :

 

La valse des immortels, quatrième des Best-sellers (le Soleil, samedi le 9 octobre, 1999), a fait la première du fascicule littéraire du Devoir (19 sept. 1999). Robert Chartrand conclut son article : «Dans ce récit du destin d'une femme, dans cette critique radicale du monde moderne dont Jean Bédard ne désespère pas pour autant, les «immortels» du titre évoque les étoiles et les planètes, que les Grecs anciens désignaient en ces termes : «Leur valse, c'est le mouvement perpétuel, c'est la joie éternelle d'un être libéré qu'aucune menace ne peut désormais soumettre.»

Yvon Montoya écrit dans Ici, Montréal 16 sept. 1999 : «Jean Bédard est non seulement un homme de connaissance, ça nous le savions avec son beau Maître Eckhart, mais il est aussi un homme de partage et d'appel.»

Lise Lachance écrivait dans Le Soleil du samedi le 25 septembre 1999 : «On le lit tout simplement sans se hâter, en appréciant la profondeur des réflexions et en savourant le style dans lequel elles sont livrées.»